Partager l'article ! Du 5 au 27 Juillet 2008 : Laponie Finlandaise - Ivalojoki et Ounasjoki: Pour cette grande rando d'été, l'objectif était d'aller un peu dé ...
Toute activité de pleine nature nécessite un matériel spécifique souvent couteux. Au fil de sa pratique, chacun d'entre nous voit ses besoins évolués (changement de type de pratique, progrés techniques , plaisir de changer de matos tout simplement...), et cette évolution génère un marché de l'occasion...Si vous êtes à la recherche de matériel d'occase aussi bien de canot que pour le bivouac ou la rando pédestre, jetez un oeil sur ce blog dédié :
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Les 30/31 Mars et 1er Avril 2013 : L'Open Canoe Festival 2013 !
Pour la quatrième édition de cet évènement européen unique et incontournable dans le monde de l'OC, Canoë-Bivouac sera, bien évidemment présent et participera activement à cette fête de l'OC ! Pour ceux qui ne l'on pas encore fait, n'oubliez pas de vous inscrire ICI
Pour cette grande rando d'été, l'objectif était d'aller un
peu découvrir les rivières Lapones, tout en haut de l'Europe, à près de 4000 km de la maison...tout de même !
Quatre canoéistes, Katia, Cécile, Jip et JF, que ni les moustiques et autres moucherons mordeurs, ni les températures encore à 5° C fin Juin, ni les 8 jours de route aller-retour n'ont réussi à décourager, se retrouvèrent ainsi le 11 Juillet à Ivalo, bourg le plus important du Nord de la Laponie Finlandaise (tout est relatif, moins de 5000 ha !) par une température de 7° C le matin, en se demandant si la navigation envisagée n'allait pas être une "caillante" mémorable...
Après avoir acheté les cartes topo, deux permis de pêche et vérifié de visu si la cotation finlandaise des rapides correspondait à peu près à la nôtre, en allant voir le seul rapide identifié accessible en voiture par une piste empierrée de 20 km, nous arrêtions définitivement notre premier choix en choisissant l'Ivalojoki, rivière souvent citée comme une des dernières rivières sauvages d'Europe et connue pour sa ruée vers l'or du début du XXeme siécle...
Le seul point accessible en voiture en amont est le pont d'Ivalon Matti, traversé par une route pas toujours goudronnée et très peu empruntée qui relie Inari à Kongas...165 km au milieu des lacs et tourbières lapons.
Arrivés là, nous chargeons les canoés et abandonnons pour quelques jours sans grande angoisse notre fourgon sur le bord de la route. Le niveau d'eau est assez faible, mais des affluents arrivent de toute part et rapidement le niveau d'eau est bon... Pendant cinq jours nous descendrons les 120 km qui nous séparent d'Ivalo, de bivouacs superbes en bivouacs extraordinaires, en alternant plats et rapides longs mais pas difficiles, en ne rencontrant que quelques rares chercheurs d'or (des vrais !) et quelques tout aussi rares pêcheurs de saumon... A la fin, nous déciderons de forcer un peu les distances afin de gagner une journée et disposer d'un peu plus de temps pour faire une seconde rivière...
Pour visualiser les diaporamas en plein écran, cliquez sur l'icône "trapèze"
en haut à droite du diaporama miniature que vous voulez visualiser...
Après avoir récupéré le véhicule et rechargé les canoés et le matos, nous jetons notre dévolu sur l'Ounasjoki, rivière majeure de la laponie finlandaise du Nord Ouest navigable sur plus de 400 km...300 km de conduite dont une bonne partie au travers de la Laponie Norvégienne tout aussi dépeuplée que celle de Finlande et nous arrivons à Enontekiö, ville à majorité Same... Re-achat de cartes et départ par un petit affluent minuscule qui nous permet de rejoindre le grand lac d'Enontekiö...un autre petit rapide et nous voilà dans un second lac, à l'issu duquel un important affluent amène le volume d'eau qui manquait pour une navigation aisée...
Ce parcours sera totalement différent du premier, tout d'abord par une occupation humaine des rives diffuse mais quasi-constante se concrétisant , le plus souvent de micro-chalets de bois dissiminés tout le long du parcours sans que toutefois leurs occupants, s'il y en a, soient très visibles, de nombreuses et belles barques de pêche effilées en bois amarrées dans chaque "suvanto", et la présence de routes rarement éloignées mais quasiment toujours invisibles.
Cette présence humaine permanente mais non pesante n'affectera en rien l'intérêt de la navigation et, six jours après notre départ et 160 km parcourus, nous abandonnerons à Kittilä, chef-lieu de commune, la Ounas qui continue sa marche vers Rovaniemi et la Mer sur des centaines de kilomètres pour prendre un bus qui nous ramménera à notre véhicule en quatre ou cinq heures, car il était déjà temps de reprendre le long chemin du retour....