Partager l'article ! Du 25 au 31 Octobre 2009 : Descente de la Dordogne en Canoë-Bivouac: En cette fin de saison de pagaie, nous étions une dizaine à avoir que ...
Week-end des 10 & 11 Mars 2012 :
Week-end technique
et sécurité à
Saint-Pierre de Boeuf...
Pour découvrir ou peaufiner la technique spécifique de l'OC, mais aussi apprendre ou revoir les bonnes pratiques de sécurité en rivière, toujours dans l'optique open-canoe, nous programmons un nouveau week-end à Saint-Pierre de Boeuf, rivière artificielle très propice à ce genre d'exercices à partager entre copains dans la bonne humeur et sans se prendre la tête...
Contactez nous ici si vous êtes intéressés !
Les 6/7/8/9 Avril 2012 : L'Open Canoe Festival 2012 !
Pour la troisième édition de cet évènement européen unique et incontournable dans le monde de l'OC, Canoë-Bivouac sera, bien évidemment présent et participera activement à cette fête de l'OC ! Pour ceux qui ne l'on pas encore fait, n'oubliez pas de vous inscrire ICI
Et aussi, sorties "rivières du quart sud-est de la France, quasiment tous les week-ends...
Les lieux et les parcours sont choisis quelques jours avant, en fonction des niveaux d'eau, de la météo et dee envies des participants...
Contactez nous ici si vous êtes intéressés pour nous faire part de vos dispos et vos suggestions...
En
cette fin de saison de pagaie, nous étions une dizaine à avoir quelques jours de congés et à avoir trés envie de se faire une rando "canoë-bivouac"...
Le problème, en cette saison, c'est d'une part de trouver une rivière avec un bon niveau d'eau, car soit il n'y a pas encore eu de pluies d'automne significatives, et la situation est celle d'une
fin de fin d'étiage et ça racle grave ou alors il y a eu des grosses pluies d'automne et c'est la crue ! Et d''autre part, au niveau météo, cette fin octobre peut-être un été indien
formidable ou un climat froid brouillasseux et humide...Ca on le saura après, mais pour minimiser les risques, on va plutôt chercher une rivière dans la moitié sud de la France !
Finalement, comme c'est encore l'étiage, on choisit une fois de plus la Dordogne...Pour cetains, c'est la sixième descente, mais pour d'autres, c'est une découverte, et de toute façon, c'est une
rivière dont on ne se lasse jamais !
Nous nous retrouvons donc 10 plus un husky le samedi soir à Argentat, après avoir laisser une voiture à Limeuil, au sympathique camping de L'Europe, en bordure du rapide
du Malpas (La cascade comme ils disent...). La température est encore douce et la faible pluie s'est arrêtée...en contre partie, les douces températures sur la France font qu'EDF n'a pas besoin
d'énergie supplémentaire et que le barrage d'Argentat turbine un minimum et que la Dordogne et plutôt maigre...
Le lendemain, départ de la cale de mise à l'eau du centre nautique D'Argentat...Comme tous les premiers départs de longues randos, il n'est pas toujours évident de tout faire rentrer dans les
bidons puis de caser les bidons et le chargement dans le canot, surtout pour ceux qui n'ont pas pu disposer des bidons avant pour préparer tranquillement à la maison...Deux heures après, tout est
en place et le convoi des 6 canots s'animent calmement...
Pour la première fois, Boubou a emmener sa jeune chienne, un magnifique husky, qui est bien peu rassurée dans cette frêle embarcation et les premières minutes sont un peu agitées...
Nous traversons Argentat et ses magifiques quais dans une quiétude totale sous le soleil...tout se présente bien !
Peu après, c'est le passage du Malpas, un des deux seuls passages significatifs de la descente avec le Battut (et encore si on le prend par le bras de droite!) qui présente un S amusant...Nous
poursuivons ensuite tranquillement jusqu'au coucher du soleil qui arrive bien tôt en cette fin octobre, pour, après quelques recherches infructueuses, trouver un sympathique lieu de bivouac
isolé, où l'espace est suffisamment vaste pour monter nos 6 tentes et notre grand tipi...
La soirée est agréable sous le tipi qui nous protège de la
grosse humidité qui tombe dehors et de la rempérature qui fraichit, autour de 5°C...
Le lendemain matin, nous nous réveillons envoloppé d'un frais brouillard à couper au couteau...Il en sera ainsi tous les matins !
Pas questions de faire sécher quoi que ce soit dans ces conditions ! Nous reprenons la navigation vers 9h 45 quand le brouillard commence à peine à se déchirer pour laisser filtrer les
premiers rayons de soleil nous apportent une agréable douceur et éclairent le paysage automnal en lui donnant des teintes flamboyantes...
A midi, pause déjeuner au pont de Beaulieu. Il fait douw et le soleil brille et nous en profitons pour mettre à sécher le plus important sur les barrières du stade...Petit tour dans le village
sympa, puis départ pour une seconde séquence de navigation qui nous amménera aux alentours de Gintrac pour un nouveau
bivouac sympa dans un paturâge plus ou moins abandonné...
Au petit matin, alors que nous chargions les canots dans l'habituel et épais brouillard matinal, une barque traditionnelle à fond plat propulsée à la pagaie simple par un autochtone sort du
brouillard pour s'y fondre à nouveau quelques mètres plus loin...Sympa de voir encore une fàçon fraditionnelle de parcourir la rivière !
Peu après avoir repris la pagaie, nous traversons Carenac par la rivière de dérivation pour aprocher au mieux le pitoresque village...
Petit arrêt à la base de canoë, fermée en cette saison, pour aller quémander un peu d'eau potable.
Peu après, dans l'amusante glissière qui permet de rejoindre le lit naturel de la Dordogne, Boubou fait de belles estafilades dans le polyethylène du talonage de son Charles River...San doute un
clou ou une feraille mal plaçée...
Nous
poursuivons jusqu'à Gluges où nous abandonnons Dominique qui retourne travailler et stéphane poursuit en solo avec le Yellowstone.
Nous trouvons un bivouac sympa dans un champ agricole après avoir obtenu l'autorisation du propriétaire, présent sur les lieu...
Re-soirée sympa, re-brouillard et re-fraîcheur, puis re-pliage du camp et re-départ...La routine des nomades de la rivière que nous sommes rapidement devenus....
Le débit de la rivière à augmenter chaque jour depuis le départ, mais aujourd'hui l'augmentation est spectaculaire !
Au niveau de Lacave, nous entrons en canoé dans la grotte de la rivière souterraine de Meyraguet pour la remonter tout d'abord jusqu'à l'obscurité totale, puis, pousser par nos âmes
d'explorateurs et l'attrait de cette eau limpide qui vient d'on ne sait où, nous ouvrons les bidons pour sortir les frontales pour aller jusqu'aux abords du premier siphon où la voute s'abaisse
pour nous interdire le passage...Sympa la spéléo-canoë !
En début d'après midi, halte-ravitaillement à Souillac, seul bourg important aux abords du parcours. Le village est un peu éloigné, mais nous sommes en manque de l'essentiel, les biscuits
apéro et les breuvages pour les accompagner ! alors aucune hésitation pour faire le petit kilométre qui nous sépare du centre ville !
Reprise de la navigation au crépuscule flamboyant pour rejoindre un bivouac sympa que nous connaissons vers Cazoulès...
Toujours le brouillard et la fraicheur qui arrive avec la nuit, toujours une soirée sympa à l'abri sous le tipi, et toujours le soleil après que le brouillard matinal se soit
déchiré...Pourquoi en serait-il autrement ?
La 5éme journée de navigation nous aportera son lot de chateaux, avec nottament celui de Montfort, flamboyant sous le soleil...Une longue étape nous amménera à un nouveau sympatique bivouac en
amont de la Roque-Cageac.
En face, un rasemblement d' aérostiers nous divertissent en faisant voler des montgolfières multicolores et très photogéniques.
Après une nuit comme à l'accoutumée, nous voilà reparti pour la 6éme et dernière étape de notre périple, particulèrement longue...
Deux ou trois kilomètres après, nous ne résistons pas à l'envie de faire une halte-café dans un troquet du superbe village de la Roque-Cageac dont la beauté est exacerbée par des lambeaux de
brouillard dont émerge les façades de perres blondes illuminées par un soleil automnal radieux...un vrai décor de cinéma !
Peu après, Beynac et Cazenac rivalise de beauté, mais dans un autre style, avec la Roque-Cageac...
Puis, le paysage devient plus ordinaire et de nombreux kilomètres nous sépare encore de Limeuil...Il faut pagayer, mais l'envie secrète au fond de chacun d'entre nous est de faire demi-tour pour
ne pas arriver à la fin de ce voyage enchanteur...
Au crépuscule, nous apercevons au bout d'une ligne droite le pont de Limeuil, la fin du voyage...Nous remontons quelques dizaines de mètres poour rejoindre et sqatté avec notre bivouac le terrain
des campig-cars, puis après avoir dressé le camp, nous l'abandonnons pour s'offrir un repas "périgord" dans un sympatique resto du pitoresque village...
Le lendemain, retour à Argentat pour les propriétaires des véhicules puis retour pour récupérer le matos et les équipiers restés sur place (5 Heures Aller-retour malgré tout !)...Promis, on
reviendra !